Depuis quelques années, les films de super-héros ont littéralement envahis nos salles de cinéma. Mais est-ce que tout le monde connaît vraiment ces personnages que l’on adule tant ?
#5 – Pour connaître les vraies histoires des personnages

Depuis quelques années, les films de super-héros ont littéralement envahis nos salles de cinéma. Mais est-ce que tout le monde connaît vraiment ces personnages que l’on adule tant ?

Hello Patate des Ténèbres,
Tout d’abord merci pour ton long commentaire !
Je suis tout à fait d’accord avec ton propos, même si j’ai apprécié quelques adaptations cinématographiques de nos héros préférés. Cependant, je ne dirai pas que « la comparaison entre comic books et films est impossible à faire » mais plutôt qu’elle est difficile. Et peut-être indispensable : les films naissent de personnages existants et se doivent donc de respecter les oeuvres d’origine. Mon propos se trouve là.
D’autre part, j’ajouterai que nos articles « 5 BONNES RAISONS » sont volontairement beaucoup plus légers que les autres. En effet, le format particulièrement court nous oblige à faire des raccourcis.
J’ai bien aimé tes articles sur les méchants, là par contre, la comparaison entre comic books et films est impossible à faire. D’ailleurs comme tu le mentionnes, les héros les plus médiatisés ont plusieurs décennies dans les pattes, certains comme Superman ont des origines au-delà des années 40! Sans parler des produits que produisent maintenant les studios Marvel et DC, qui sont sans intérêt pour le cinéphile moyen et permettent comme n’importe quelle licence de vendre des produits dérivés, l’univers des comic books (qui ne se limite pas aux super-héros, et encore moins aux deux studios cités) peut être transcrit en films, comme Watchmen, V pour Vendetta ou la League des gentlemen extraordinaires (oui, je sais!), mais même ainsi, ils ne s’adresseront pas aux mêmes publics, car l’intérêt est bien de voir un réalisateur ou un scénariste mettre sa patte dans une création pré-existante. La vilaine bouillasse Marvel par exemple, est composée de yes-men à la réalisation, aux ordres de producteurs retaillant les films pour qu’ils collent à l’air du temps, ce qui donne quinze exemplaires du même film.
Cela étant, si ces films médiocres peuvent amener des gens à lire du comic book, j’avoue que je serai bien content, même si les chiffres tendent à montrer que l’achat des gros titres ne monte guère, et que les titres super-héroïques sont englués dans le même processus de surconsommation. Mais encore une fois, comme pour les films et des réalisateurs indépendants, il existe de nombreuses maisons d’édition faisant la promotion de très bons titres. Rien n’est perdu finalement!
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